Ymagis’ bid to take over Eclair Group’ businesses accepted by the Nanterre Commercial Court

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Ymagis Group (ISIN: FR0011471291, TICKER: MAGIS), the European specialist in digital technologies for the cinema industry, has announced the 31th of july that its offer to take over the businesses and certain assets of Eclair Group was accepted today by the Nanterre Commercial Court as part of the company’s rehabilitation proceedings, which began on 12 June 2015.

Eclair01Over the last few years, Eclair Group has been severely hit by the sharp decline in its photochemical activities due to the transition of the whole industry from film print to digital. The group significantly reduced its revenue and workforce, which considerably affected its financial position. After several years of restructuring, the Group has refocused on future-oriented activities grounded in four major areas: localisation businesses (subtitling, dubbing, etc.), content distribution services, film and video restoration, and postproduction. Eclair Group’s consolidated financial statements show that in 2014 it generated €37.7m in revenue, almost entirely from the French market, and negative operating income of €3.5m.

Under the terms of the offer, Ymagis will purchase Eclair Group’s operating activities, its holdings in several subsidiaries in France, Germany and Morocco, tangible assets including property and some intangible assets. Ymagis will not take over any liabilities incurred by Eclair Group before the judgment deciding about the cession plan.

To manage the businesses acquired, Ymagis will create two new subsidiaries that will be wholly-owned by Ymagis SA: Eclair Media SAS taking over the content distribution and localisation services, and Eclair Cinéma SAS being responsible for postproduction and restoration.

These businesses will complement Ymagis Group’s existing « Content Services » division in terms of digital content delivery to movie theatres, opening the group up to new developments in video businesses (services for TV channels, VOD platforms, etc.). Ymagis’ goal is to develop these activities internationally once Eclair’s restructuring has been completed.

Of the 320 people currently employed by Eclair Group, 233 will join the new structures Eclair Media SAS and Eclair Cinéma SAS as well as the subsidiaries taken over. A team of specialists dedicated to managing these activities will be recruited and will report to Ymagis’ management committee.

Ymagis will pay €670k to acquire these assets, including inventory. Furthermore, Ymagis will contribute €217k to the redundancy programme for employees not kept on, and will assume responsibility for €337k in fees owed to specific suppliers in order to ensure the businesses can continue operating. The total amount of approximately €1.2m will be fully financed by the company’s own equity. The Group is now in talks with its financial partners to optimise the financing of its operational cash flow.

The takeover comes into effect on 1 August 2015. The Eclair Group’s earnings will be consolidated starting from that date.

Jean Mizrahi, Chairman and Chief Executive Officer of Ymagis. « We will put our expertise, technical knowledge, business skills and international network to work in rejuvenating the century-old company, whose name is respected worldwide. The goal is to help Eclair recover its past glory. »

Webedia monte en puissance dans le cinéma

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Julien Marcel Boxoffice LA

Julien Marcel, co-fondateur (avec Patrick Farcy) du groupe Côté Cinéma et de sa filiale américaine BoxOffice Media, surveille les affaires de l’entreprise depuis Los Angeles où il demeure.

Le Groupe Webedia*, filiale de FIMALAC, est entré en négociation exclusive vendredi 13 février en vue du rachat de la majorité des parts de Côté Ciné Group, un des leaders français dans le domaine des services digitaux aux salles de cinéma. La société a été créée en 2010 par Patrick Farcy et Julien Marcel.

Côté Ciné Group est un acteur de premier plan en France dans les domaines des solutions web et mobiles pour les salles de cinéma, de la billetterie cinéma et de l’information professionnelle pour le secteur du cinéma en salle avec le magazine professionnel Côté Cinéma. La société est également présente aux Etats-Unis avec sa filiale BoxOffice Media qui édite le site pro.boxoffice.com ainsi que BoxOffice Pro le magazine officiel des salles de cinéma nord-américaines.

L’acquisition de Côté Ciné Group permet à Webedia de se renforcer sur la thématique du cinéma qui est un des axes prioritaires de la société depuis le rachat d’Allociné en juillet 2013.

Au sein de Webedia France, les équipes de Côté Ciné Group, sous la direction de Patrick Farcy, mettront au service des salles de cinéma une offre transversale de services digitaux leur permettant de développer en particulier la billetterie cinéma en ligne. La galaxie des sites web et applications mobiles de Côté Ciné Group (près de 50 millions de pages vues et plus de 3 millions de vidéos en décembre 2014) viendra enrichir et conforter la place unique d’Allociné sur ce vertical.

Webedia souhaite aussi profiter de cette opération pour contribuer à l’accélération de l’adoption de la billetterie cinéma sur internet et mobile. Côté Ciné Group gère la billetterie physique et en ligne de plusieurs centaines de cinémas en France et apportera donc une expertise importante à Webedia dans ce domaine.

L’acquisition de Côté Ciné Group et de sa filiale américaine BoxOffice Media permet enfin à Webedia d’amorcer une nouvelle étape dans son expansion internationale avec un premier pas sur le marché nord-américain après avoir conquis des positions très fortes en Allemagne, au Brésil, en Espagne, en Turquie et au Moyen-Orient. BoxOffice® est une marque presque centenaire aux Etats-Unis et une référence dans le domaine de l’information professionnelle online et magazine autour du cinéma. Julien Marcel, co-fondateur de Côté Ciné Group et PDG de BoxOffice Media, aura en charge, depuis Los Angeles où il est installé, le développement des projets cinéma de Webedia pour l’Amérique du Nord.

Patrick Farcy, Président de Côté Ciné Group, a déclaré : « Nous sommes très heureux de cette opération qui va nous permettre de renforcer notre offre au service des exploitants de cinéma en nous appuyant sur l’expertise technologique et marketing de Webedia. »

Julien Marcel, PDG de BoxOffice Media, a ajouté : « Avec le soutien de Webedia, c’est une nouvelle page qui s’ouvre pour BoxOffice Media qui entend jouer un rôle de premier plan dans une industrie du digital media autour du cinéma en pleine mutation. »

Véronique Morali, présidente du directoire de Webedia, conclut : « Avec l’acquisition de Côté Ciné Group, Webedia va renforcer son offre servicielle sur le vertical cinéma. En combinant la puissance web et mobile d’Allocine et des salles de cinéma, nous avons l’ambition de créer un mouvement d’adoption massive de la billetterie cinéma en ligne.»

Fondé en 2008, le groupe Webedia a rejoint depuis mai 2013 la société française d’investissement Fimalac, dirigée par Marc Ladreit de Lacharrière. Avec une quinzaine de sites internet (Allociné, PurePeople, Jeuxvideo.com…) et rassemblant plus de 6 millions de visites par jour et 21,2 millions de visiteurs uniques par mois en France, Webedia a pour ambition de devenir le leader du divertissement sur Internet.

Une console Yamaha au service de la culture française à la BnF

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Ombre et lumière pour la console Yamaha QL5 au service des événements culturels de la Bibliothèque Nationale de France

Ombre et lumière pour la console Yamaha QL5 au service des événements culturels de la Bibliothèque Nationale de France

La BnF (Bibliothèque Nationale de France) accueille depuis peu une console de mixage numérique Yamaha QL5, dans le cadre de son programme d’accueil d’événements culturels.

La bibliothèque possède aujourd’hui environ 14 millions de livres et de documents imprimés, manuscrits, journaux, photographies, cartes, plans, partitions et autres. Outre son rôle d’établissement de référence pour les chercheurs, elle accueille aussi des expositions et événements culturels, dans divers espaces. Il fallait une console compacte et facile à déplacer pour mixer le son de tous ces événements, mais la Yamaha QL5 permet d’aller bien plus loin.

Outre ses dimensions réduites et sa portabilité, un des facteurs clés du choix de la QL5 était qu’elle allie réseau Dante et entrées/sorties locales. Un gage d’extrême souplesse, en plus des possibilités d’enregistrement direct de 64 pistes via Dante. C’est la société MDS Audio, basée à Coulommiers, qui a procédé à son installation.

Grâce à ses dimensions compactes, la QL5 s’intègre très facilement dans les différents endroits de la BnF accueillant des événements. Bénéficier du réseau Dante et d’entrées/sorties locales permet aux techniciens de la BnF de s’adapter rapidement et facilement aux demandes, et d’implémenter des configurations de sonorisation et d’enregistrement de haute qualité, pour tout type d’événement ». Philippe Girard, responsable des ventes chez MDS Audio.

Certains des événements se tiennent dans des espaces de la BnF pas forcément prévus pour un son sonorisé : les effets et traitements du Premium Rack de la QL5 et les possibilités de contrôle à distance sur iPad via l’application StageMix permettent de résoudre rapidement d’éventuels problèmes acoustiques.

« Un des autres points forts de la console réside dans la Custom Bank, qui accueille les configurations « utilisateur » personnalisées. Sans oublier, bien sûr, la réputation de qualité et de fiabilité des consoles de mixage numériques Yamaha – un autre facteur déterminant », poursuit Philippe. « Au final, grâce à cette excellente combinaison de rapport qualité/prix, de possibilités et de souplesse, la QL5 était la seule option sérieuse. Nos techniciens ont assuré une journée de formation pour les techniciens de la BnF, à l’issue de laquelle la console a été approuvée à l’unanimité. »

Le CNC a soutenu « Asterix, Le Domaine des Dieux » en animation et relief

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Astérix, Le Domaine des Dieux, demain sur les écrans français. Copyright Universum Film

Astérix, Le Domaine des Dieux, demain sur les écrans français. Copyright Universum Film.

J-1 avant la sortie des nouvelles aventures d’Astérix et Obélix sur grand écran. Produit par M6 Studio, ce nouvel épisode des aventures des célèbres gaulois «Astérix, Le Domaine des Dieux» a été réalisé en images de synthèse et en 3D chez Mikros Image à Levallois-Perret.

Dans un communiqué, le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée) se félicite d’avoir soutenu (via l’aide aux nouvelles technologies en production) le projet ambitieux des réalisateurs Louis Clichy et Alexandre Astier.  « Astérix, Le Domaine des Dieux est le symbole de l’excellence à la française en termes d’animation. Véritable secteur florissant, l’animation emploie près de 5 000 personnes dont 60 à 75% (permanents, intermittents) sont des jeunes (moins de 40 ans)« , indique le communiqué daté du 25 novembre.

Master Of The Universe sort en salles demain après 2 semaines de VoD

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La deuxième édition du projet paneuropéen TIDE (piloté en France par l’ARP avec l’aide du Programme Media de l’Union Européenne) et qui vise à promouvoir une distribution des  films en sorties « day-and-date » en salles et en VoD rapprochées, a permis au film Master of the Universe, confessions d’un banquier de Marc Bauder de bénéficier de deux semaines d’avant-première en VoD avant de sortir demain, mercredi 26 novembre, en salles. L’idée n’étant pas de toucher à la chronologie des médias  mais de permettre, face à l’encombrement des sorties films, d’expérimenter une méthode de distribution différente qui permettrait à des films plus fragiles d’exister.

Sélectionné parmi les meilleurs documentaires européens par l’European Film Academy et déjà salué par la presse économique, Master of the Universe pose sa caméra devant Rainer Voss qui était l’un des principaux banquiers d’affaires allemands. A lui seul, il générait plus d’un million d’euros de profit chaque jour. Aujourd’hui, dans une tour désertée du quartier financier de Francfort, il se raconte : son ascension dans les années 1980, la libéralisation à outrance, la dérégulation et les « innovations financières » qui ont pu offrir à leurs initiateurs la sensation d’être les véritables « maîtres de l’univers ».

Les spectateurs de cinémas pourront donc décrypter à partir de demain au cinéma les dérives de la finance mondiale, notamment lors de projections-débats « événements ». Le public des plateformes VoD aura déjà eu la chance de découvrir le film et de participer au bouche-à-oreille. D’Ajaccio à Bayonne, Master of the Universe aura ainsi été disponible à tous, et tous y auront eu accès, sans attendre une lointaine sortie VoD qui, quatre mois après la sortie en salle, aurait nécessité de nouveaux coûts financiers difficilement envisageables.

Cette sortie rapprochée en VoD et en salle (« day-and-date ») mise sur une exposition et une visibilité optimisées pour satisfaire les attentes de tous les spectateurs, dont le rapport au temps et aux écrans évolue, et donner donc toutes ses chances au film. Malgré cette diffusion élargie, la promotion a mobilisé des frais de sortie limités, correspondants aux économies de distributeurs de films de la diversité, concentrés sur une courte période et mutualisés entre les fenêtres.

Elle participera enfin à l’évaluation concrète des opportunités que représente un aménagement des fenêtres de diffusion adapté aux films et à leurs stratégies de sortie. Inscrite dans le cadre d’expérimentations européennes menées sous l’égide la Commission, elle alimentera aussi l’analyse des modèles de distribution, en fonction des territoires et de leur secteur cinématographique spécifique. En effet, Master of the Universe sera aussi distribué simultanément, en VoD et au cinéma, en Grèce à partir du 20 novembre, en Italie à partir du 27 novembre, et en Pologne à partir du 5 décembre.

Plus d’infos sur : http://spidedaydate.wordpress.com/

EuropaCorp et VVS signent un accord de distribution pour la Canada

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The Transporter Legacy, premier film EuropaCorp distribué  par VVV au Canada (c) EuropaCorp.

The Transporter Legacy, premier film EuropaCorp distribué par VVS au Canada (c) EuropaCorp.

EuropaCorp et VVS Films ont signé un accord de distribution pluri-annuel. Selon les termes de cet accord, VVS Films acquerra et distribuera les films d’EuropaCorp sur le marché canadien. Le premier film qui bénéficiera de cet accord est Transporter Legacy, dont la sortie est prévue le 19 juin 2015.

Cet accord s’inscrit dans la stratégie d’EuropaCorp de mettre en place des accords-cadres sur les marchés clés, afin d’optimiser la distribution de ses films, en complément de l’activité de Relativity EuropaCorp Distribution, la nouvelle société de distribution d’EuropaCorp aux Etats-Unis, annoncée en février 2014.

Avec cet accord, VVS Films continue d’enrichir son catalogue de films commerciaux, soutenus par des castings de premier plan.

EuropaCorp et VVS Films ont déjà travaillé ensemble pour la distribution de Brick Mansions, avec Paul Walker. Ce nouvel accord permettra d’allier de nouveau la richesse du catalogue d’EuropaCorp en matière de films de genre en langue anglaise et la force de VVS Films sur le marché canadien pour ce type de films.

Christophe Lambert, directeur général d’EuropaCorp, a indiqué: “ Nous sommes très heureux de travailler avec VVS sur ce marché majeur qu’est le Canada. Après la création de notre société de distribution aux Etats-Unis, c’est une nouvelle étape qui permet d’assurer le succès des films en langue anglaise d’EuropaCorp. Cet accord promet des succès importants pour les deux sociétés dans les années à venir”

Ernie Grivakis, directeur général de VVS Films a déclaré : « Ce partenariat avec EuropaCorp est pour nous une excellente opportunité compte tenu des succès mondiaux au box-office de ses franchises comme Taken, Transporter Legacy et Lucy. EuropaCorp a démontré ses succès en tant que producteur avant-gardiste, parfaitement au fait des enjeux commerciaux et de distribution. VVS Films propose des films à succès de grande qualité et rares sont ceux qui les font aussi bien que le studio européen EuropaCorp. »

Abderrahmane Sissako remporte le Grand Prix Silver Hugo à Chicago

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Abderrahmane Sissako

Abderrahmane Sissako

Le réalisateur Abderrahmane Sissako a remporté il y a quelques jours le grand prix Silver Hugo en tant que meilleur réalisateur pour son film Timbuktu, lors du 50ème Festival International du Film de Chicago.

Timbuktu retrace l’histoire d’un jeune couple vivant au Nord du Mali entouré par des Islamistes. Le film a déjà reçu de nombreuses acclamations depuis sa première sélection au dernier festival de Cannes et promet de devenir un succès aux États-Unis. Le groupe Cohen Media a déjà annoncé que sa sortie américaine était prévue le 28 janvier 2015.

LUCY, le film de Luc Besson, est N°1 au box-office chinois sur son premier week-end d’exploitation

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L'affiche chinoise de Lucy

L’affiche chinoise de Lucy

EuropaCorp et Fundamental Films annoncent un excellent démarrage en Chine de Lucy, le film réalisé par Luc Besson.
Au terme de ses trois premiers jours d’exploitation, le film a généré plus de 20 M$ de recettes, se plaçant en tête du box-office Chinois du week-end, devant « Les Gardiens de la Galaxie » et « Hercule ».

En s’octroyant une part de marché exceptionnellement élevée de 40%, Lucy réalise le plus gros démarrage de tous les temps pour un film français en Chine. C’est également à date le plus gros succès pour un film réalisé par Luc Besson. Le thriller de science fiction devrait sans difficulté devenir le plus gros succès de tous les temps pour un film français en Chine.

En comparaison, le film réalise un démarrage équivalent à celui de Spiderman 2, sorti également cette année. Produit par EuropaCorp et distribué par Fundamental Films sur 6 000 écrans, le film est proposé uniquement dans une version 3D ou IMAX 3D.

La SMPTE reçoit 1 million de dollars de Walt Disney, Panasonic et Dolby Labs

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Ron Martin de Panasonic et Barbara Lange de la SMPTE

Ron Martin de Panasonic et Barbara Lange de la SMPTE

La SMTPE (Society of Motion Picture and Television Engineers), organisme américain de développement des standards pour l’image et d’éducation dans les secteurs de la communication, des médias, du divertissement et de la technologie, a annoncé le 23 octobre dernier que les sociétés Walt Disney, Panasonic et Dolby laboratoires lui avaient offert un montant de 1 million de dollars pour sa campagne de promotion et de célébration de son centenaire (« Next Century Fund ») qui aura lieu en 2016. Cette dotation a été officiellement annoncée lors de la Conférence Annuelle Technique 2014 de la SMPTE et correspond au plus important financement de toute son histoire. « Durant près de 100 ans, la SMPTE a joué un rôle primordial dans l’avancement de l’art, de la science et des métiers de l’image et du son. Nous sommes fiers d’être partenaire de la SMPTE afin qu’elle continue son travail remarquable dans l’éducation, la recherche et l’ingénierie liés à l’image ». Vince Roberts, vice-président exécutif des opérations et CTO chez Disney/ABC Television Group.

Vince Roberts de The Walt Disney Company et Barbara Lange de la SMPTE

Vince Roberts de The Walt Disney Company et Barbara Lange de la SMPTE

« Aucune organisation n’est plus active dans notre secteur que la SMPTE. Le rôle constant que joue cet organisme dans l’avancée des standards et de la compréhension technique de l’image est absolument fondamental dans la réussite de Panasonic et pour tous ses membres. Panasonic salue la SMPTE alors qu’elle entame son deuxième centenaire d’actions dans le champs de l’image en mouvement ». Kunihiko Miyagi, directeur de la division audiovisuel professionnel, Panasonic Corp. AVC Networks.

« La SMPTE a effectué un remarquable travail de long terme dans le développement et la connaissance des standards qui contribuent à la réussite technique et artistique de notre industrie. La célébration du centenaire de la SMPTE est une opportunité rêvée pour la reconnaissance de son travail et pour souligner son énorme influence dans notre secteur». Pat Griffis, directeur de la stratégie technologique, division CTO, Dolby Laboratoires.

Pat Griffis de Dolby Labs et Barbara Lange de la SMPTE

Pat Griffis de Dolby Labs et Barbara Lange de la SMPTE

 

 

La campagne de promotion du centenaire de la SMPTE est menée par un comité constitué de pointures de l’industrie : Wendy Aylworth de Warner Bros. et Chuck Dages (ex Warner Bros.) ; Peter Fannon de Panasonic ; Richard Friedel de Fox ; Charles Jablonski du SMPTE : Peter Ludé de RealD ; William Miller de Miltag Media Technology ; Chuck Pagano (ex ESPN) ; Bob Ross de CBS ; et Larry Thorpe de Canon. « Il est évident que les 100 prochaines années de la SMPTE seront très différentes des précédentes. Notre industrie évolue rapidement, des développements nouveaux viendront challenger chaque aspect de la chaine de traitement des médias – depuis les outils technologiques, jusqu’aux modèles économiques existants » explique Barbara Lange, directrice exécutive du SMPTE. « Les dons généreux de Walt Disney, Panasonic et Dolby donnent un coup d’accélérateur à la SMPTE sur trois secteurs : le développement de standards, l’augmentation de sociétés adhérentes et l’avancée de programmes d’éducation ». Le « Fonds du prochain siècle » (« Next Century Fund ») permettra de financer les activités de la SMPTE afin d’accélérer le développement, l’adoption, et l’utilisation de nouveaux standards dans l’industrie, ainsi que la création d’outils tel qu’un recueil de tests de matériels pour la certification des nouveaux workflows IP. Dans le domaine du développement de sociétés membres, la SMPTE prévoit l’extension d’une section internationale. Dans l’éducation, la SMPTE accentuera l’organisation de conférences à travers le monde et développera des programmes de connaissances au service de l’ensemble de ses membres.

24èmes Rencontres Cinématographiques de l’ARP  » the place to be ! « 

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ARP Sissako

Abderrahmane Sissako, président des 24èmes Rencontres cinématographiques de l’ARP à Dijon (c) Julien Attard

Toujours aussi riches intellectuellement parlant, ces rencontres cinématographiques, présidées par d’Abderrahmane Sissako, auteur, réalisateur et producteur franco-mauritanien, étaient organisées du 16 au 18 octobre à Dijon par l’ARP (Société civile de perception et de répartition des Auteurs, Réalisateurs et Producteurs indépendants). Dans un communiqué final, les membres de l’ARP ont fait ressortir qu’il est urgent de repenser en profondeur la manière d’exposer les films alors que le numérique à changer radicalement la manière d’accès aux oeuvres des réalisateurs.
VOD, SVOD, TV, TNT, salles de cinéma (numérisées à 100% en France)… cette multiplicité d’écrans est aujourd’hui une chance pour la diffusion du cinéma, et de toutes les cinématographies.

Faut-il encore qu’il y ait une entente collectivement sur la manière de réguler cette diffusion à l’échelle nationale comme internationale. Et de se souvenir du rôle essentiel de la France dans le succès de l’exception culturelle à l’échelle européenne.

Affiche ARP Rencontres Dijon
L’ARP souligne qu’il devient urgent de repenser la relation singulière qui unit la télévision et le cinéma, et de prendre enfin en compte ce qu’est devenu le petit écran et ce que sont devenus les spectateurs qui veulent du cinéma.
C’est pour cette raison que l’ARP demande au Ministère de la Culture et de la Communication, au CNC, ainsi qu’au CSA, d’organiser conjointement un travail autour de la télévision et de son devenir qui permettra de retrouver une approche globale du secteur dans la régulation française. Il faudra notamment mieux prendre en compte le rôle des câblo-opérateurs, satellites et FAI qui distribuent l’offre cinématographique française et européenne. Et réfléchir à la télévision de rattrapage pour les chaînes gratuites et payantes. Ce service doit pouvoir s’ouvrir au cinéma et se démocratiser largement. Le cinéma ne doit pas être le grand oublié de ce mode d’accès aux œuvres, pour ne pas risquer de défaire cinquante ans d’éducation à l’image.

Cette ouverture ne peut se faire que de manière encadrée, et l’ARP en appelle notamment à France Télévisions et aux pouvoirs publics pour présenter un modèle expérimental ambitieux en matière de régulation, qui permette une rémunération juste des ayants-droit et qui n’obère pas les chances de développement des offres alternatives payantes en inondant les écrans d’une offre gratuite surabondante. La rémunération au clic doit être pour l’ARP, un principe fondateur de ce modèle.

Ces travaux devront également s’inscrire dans une reprise des négociations entre organisations et  chaînes de télévision autour de quelques idées clefs. En particulier des obligations de groupe qui associent une plus grande liberté de diffusion pour les chaînes contre une meilleure répartition des financements. L’ARP fait savoir que ces accords sont aussi le moyen d’accompagner les acteurs historiques dans le non linéaire. Et d’être à l’écoute des usages d’une nouvelle génération de spectateurs en leur proposant un cinéma de qualité.

L’ARP appelle de ses souhaits pour que le monde du cinéma soit associé à tout regroupement qui permettrait de faire immerger un acteur national de SVOD de grande envergure, tout en rétablissant l’équilibre concurrentiel au sein de l’Europe. Pour l’ARP, il ne s’agit pas de retrouver un équilibre via un nivellement par le bas de la régulation nationale. Il faut adapter, et non détruire, pour voir loin. C’est pour cela que la société civile des auteurs, réalisateurs, producteurs continue à demander que des mesures efficaces soient vraiment prises contre la piraterie.piraterie-net-720x340

Par ailleurs, la suite des Assises du cinéma doit permettre la prise de mesures rétablissant les grands équilibres du secteur, principalement entre l’exploitation et la distribution, qui offriraient une meilleure répartition des copies et une plus grande équité. Ainsi, l’ARP souhaite que soient rediscutées les propositions d’engagements croisés, une répartition de la valeur et une fiscalité plus cohérente, une analyse des conditions de concurrences par zone de chalandise… Maîtriser l’inflation des copies pour retrouver une exposition des films dans la durée.

À la veille de la finalisation des premières réformes proposées dans le rapport Bonnell, l’ARP reste très attentive à ce que le CNC affiche détermination et ambition quant aux mesures en matière de transparence et d’économie plus équitable. L’ARP demande ainsi un calendrier de mise en œuvre resserré et précis, qui suppose aussi un engagement ferme et volontaire du Ministère de la Culture et de la Communication, en particulier pour les réformes qui devront être portées par la loi. no_pasaran

Le combat n’est pas terminé, alors que Jean-Claude Juncker à Bruxelles semble plus déterminé encore que son prédécesseur à sacrifier la Culture à d’autres impératifs.