Cohen Media Group (USA) soutient la Cinémathèque française et devient mécène du festival Toute la Mémoire du Monde

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Charles S. Cohen, nouveau mécène du Festival de la Cinémathèque « Toute la Mémoire du Monde ».

La Cinémathèque française et Charles S. Cohen, propriétaire et Président directeur général de Cohen Media Group et Cohen Film Collection, annoncent le 27/02/2017 passer un accord de partenariat pour le patrimoine cinématographique mondial. Cohen Film Collection fournira à la Cinémathèque française des films provenant de son catalogue cinématographique, tandis que l’institution française proposera, à son tour, des films à Charles S. Cohen destinés à être projetés au Quad Cinema, salle de spectacle à New York, et au SilverScreen Theater, situé dans le Pacific Design Center de West Hollywood. Cohen Media Group est le distributeur historique de films français le plus prolifique aux États-Unis.

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Vue extérieure du cinéma SilverScreen (Cohen Media Group) dans le Pacific Design Center à Hollywood, Los Angeles – California.

Dans le cadre de ce nouvel accord, Cohen Media Group devient l’un des mécènes officiels du Festival « Toute la mémoire du monde ». Cet accord est conclu pour deux ans et débutera avec le lancement du festival 2017, qui se déroulera du 1er au 5 mars, à Paris, avec Joe Dante et Wes Anderson comme invités d’honneur.

Fondation Jérôme Seydoux-Pathé : des 1ers films fantastiques aux Monstres d’Universal

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Le Monde Perdu (The Lost World) de Willis O’Brien (100 min.) a inspiré toute une génération de réalisateurs de films fantastiques. image Lobster.

A partir de jeudi 20 octobre et jusqu’au 8 novembre, la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé (73, avenue des Gobelins, Paris XIIIe) ouvre la rétrospective Le Monde Fantastique du Muet consacrée aux 25 premières années du cinéma fantastique : de Georges Méliès, qui en fut évidemment le pionnier, à Walt Disney, en passant par « The Lost world » de Willis O’Brien qui annonce King Kong et bien plus tard les dinosaures de Spielberg….

Pour réaliser leurs films, les premiers réalisateurs puisent leurs idées dans le féérique ou réveillent des créatures hors normes avec des cornes, des grandes dents, des poils, des tentacules, des yeux dans le creux des mains… Diables, fantômes, spectres se multiplient sur l’écran.

Les « scènes à trucs » (disparitions, réapparitions soudaines, figures de carton-pâte…) donnent lieu aux premiers effets spéciaux.  Le cinéma fantastique recrée les êtres de chairs singuliers, bizarres ou difformes qui suscitaient la curiosité des foules populaires…

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La salle Charles Pathé accueille un piano pour les accompagnements musicaux des films muets.

Considéré comme le cinéma de « l’extra ordinaire », le genre fantastique des premiers temps englobe à la fois le merveilleux, la science-fiction, l’étrange et la peur. De tous les genres, il est peut-être celui qui est resté le plus fidèle à ses origines foraines.

Toutes les séances sont accompagnées au piano par les élèves de la classe d’improvisation de Jean-François ZYGEL, en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

Universal Monsters (10 novembre au 22 novembre 2016)

La Fondation Jérôme Seydoux- Pathé exhumera ensuite une partie vitale de l’histoire de l’horreur avec la présentation des franchises emblématiques  du studio Universal. Dracula, Frankenstein, La Momie, l’Homme Invisible et l’Etrange créature du lac noir, tous nés dans les années 1930, feront frémir les spectateurs. Les films – parlants (une fois n’est pas coutume pour la Fondation)- seront présentés en copies neuves restaurées !

En 1927, le cinéma apprit à chanter, mais avec l’arrivée de Dracula en 1931, Universal lui enseigna comment crier !

Tarifs Fondation Jérôme Seydoux-Pathé : Normal : 6,50 € – Réduit (étudiants, seniors + 65 ans) : 5,00 €. Un billet donne accès à 1 séance de cinéma + espaces d’exposition

Achat des billets sur place ou sur le site de la Fondation

Séances et billetterie : www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com/projections

 

De Méliès à la 3D : La Machine Cinéma, première visite à la Cinémathèque française

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La nouvelle exposition exceptionnelle sur le matériel cinématographique à la Cinémathèque française. (c) DR.

« De Méliès à la 3D : La Machine Cinéma » est la première exposition de matériels cinématographiques de cette envergure qui ne connait jusqu’à présent aucun équivalent dans le monde. Conçue et produite par la Cinémathèque française (51 rue de Bercy, 75012 Paris), elle est ouverte du 5 octobre au 29 janvier 2017 et retrace les grandes évolutions technologiques de cet art, de la fin du XIXème siècle, jusqu’à l’ère numérique. Soigneusement scénographiée par l’agence NC, l’exposition – dont Laurent Mannoni (Cinémathèque française) est le commissaire et Roman Polanski le parrain – regorge de trésors uniques : les premières caméras de Marey, Lumière et Méliès, la Technicolor trichrome de 1932 créée à 27 exemplaires, dont il ne reste presque plus de modèles… L’exposition met également en lumière de nombreux projecteurs, des origines jusqu’au numérique, de la machinerie, du matériel de studios et de laboratoires, des affiches originales… soit 12 tonnes réparties sur 300 matériels exposés (il en reste encore 5700…

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Vernissage de la nouvelle exposition de la Cinémathèque française « De Méliès à la 3D : La Machine Cinéma »

…dans les réserves de la Cinémathèque française !). Un parcours à la fois esthétique, technologique et historique ponctué de projections, de sons et de machines en état de marche… à l’instar du haut-parleur d’origine Western Electric du système Vitaphone (NY 1927) qui permet aux visiteurs d’écouter une chanson du film Le Chanteur de Jazz comme en 1927, tout en regardant un extrait de l’oeuvre.

Un travail d’équipe

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Laurent Mannoni (Cinémathèque française), commissaire de l’exposition « De Méliès à la 3D : La Machine Cinéma ».

Une trentaine de personnes ont travaillé aux côtés de Laurent Mannoni et Laure Parchomenko (Cinémathèque française), telle une petite équipe d’un film où chacun à son rôle à jouer : scénographie, agencement, graphisme, audiovisuel, transport, encadrement, accrochage, lumière… Une exposition en partenariat avec des mécènes : Gaumont, Pathé et Transvideo, avec la participation d’industriels du cinéma, notamment Aaton Digital ; Arri ; Kodak ; Thales Angénieux ; Loumasystems, Technès, TSF, Christie, etc. Mais également l’agence BETC qui a redessiné l’ensemble de la communication de la Cinémathèque française (nouveau logo, ligne graphique…). Ou encore l’institut culturel de Google qui a participé à la production du film « Kinoscope » (Ex Nihilo / Novelab) co-réalisé par Philippe A. Collin en réalité virtuelle (VR-360°) et qui permet aux visiteurs de s’immerger dans l’histoire du cinéma avec des lunettes Google Cardboard.

Catalogue de l’exposition

catalogue-de-melies-a-la-3dUn superbe ouvrage « De Méliès à la 3D : la machine cinéma » de Laurent Mannoni, co-édité par la Cinémathèque française / Lienart, est disponible dans toutes les bonnes librairies. Un livre unique et indispensable richement illustré de documents inédits sur 304 pages et plus de 350 illustrations (Relié/Format 21x26cm – 35 €) qui se veut un cheminement dans la longue histoire des techniques cinématographiques à travers les collections de la Cinémathèque française et par le biais de quelque 120 dates (du XVIIIe siècle à nos jours) marquant l’évolution de cet art.

En parallèle de l’exposition, le Conservatoire des techniques cinématographiques de la Cinémathèque française reprend ses conférences avec vendredi 7 octobre, 17h00, salle Henri Langlois : La Machine Cinéma : Conférence de Laurent Mannoni suivie d’une rencontre avec le directeur photo Pierre-William Glenn animée par Bernard Benoliel et Laurent Mannoni. Retrouvez le calendriers des autres conférences sur ce lien.

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Caméra à 3 films négatifs 35 mm Technicolor (1932) dont il ne reste que très peu de modèle (exemplaire N°26/27).

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Reconstitution d’un plateau de tournage avec différentes caméras (Coutant, Debrie…) et projecteurs. Au centre le fauteuil de réalisateur de Marcel Carné.

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Projecteur 35 mm Cinemeccanica Zenith X 2001 projetant en CinémaScope un extrait en boucle du film photographié par Raoul Coutard « Le Mépris » de Godard.

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Caméra 35mm à 4 objectifs Caméréclair de Jean Mery, Eclair, qui a été utilisée sur le film Les Croix de Bois de Raymond Bernard (1932).

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Perforeuse de film trichrome 65 mm G. de Giglio, Turin, 1913.

Cinémathèque française, De Méliès à la 3D : La Machine Cinéma. L’exposition à ne pas manquer !

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capture-decran-2016-09-29-a-18-02-58Grâce à ses collections, parmi les plus riches au monde, la Cinémathèque française (Paris XIIe) présente du 5 octobre 2016 au 29 janvier 2017 une exposition inédite sur l’histoire de la technique et sur les métamorphoses successives de l’image animée, de la fin du XIXe siècle jusqu’à l’ère numérique. Une traversée spectaculaire, pédagogique et poétique de l’histoire du cinéma, à travers ses extraordinaires inventions, des premières photographies animées jusqu’à l’ère numérique.
Découvrez caméras et projecteurs en fonctionnement, plateaux de tournage, films rares ou en 3D, dans un espace d’exposition transformé en une vaste salle des machines, sonore et lumineuse !
Parcourez aussi, en réalité virtuelle, la « Grande galerie de l’évolution du cinéma » grâce au film court Kinoscope, une expérience immersive avec Google Cardboard. Pour les enfants, un guide de visite, réalisé par Paris Mômes et distribué gratuitement, propose un parcours de découverte en quelques étapes clés. Commissaire de l’exposition : Laurent Mannoni (La Cinémathèque française).

Renseignements : ici.

Magic Hour équipe la cinémathèque de Toulouse en Lasergraphics

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LaserGraphics Cinémathèque

MagicHour, distributeur d’équipements cinéma et broadcast, a réalisé l’intégration, le paramétrage et la fourniture d’un Scan Station Personal de Lasergraphics à la cinémathèque de Toulouse.

Pour Arianna Turci, conservatrice de la cinémathèque de Toulouse, « L’acquisition de ce scanner est le coup d’envoi de la politique de numérisation prochainement mise en place au sein de la cinémathèque de Toulouse. L’investissement est modéré et performant » Le scan permettra de gérer une urgence de conservation et de sauvegarde d’un ensemble de longs métrages 35 mm « très abimés par le temps ou affichant un réel syndrome du vinaigre ». Ils seront conservés à la fois sur support LTO et sur l’espace de stockage centralisé de la cinémathèque.

« Nous étions dotés d’un télécinéma SD acquis il y a sept ans mais qui ne correspondait plus à la demande des institutions avec lesquelles nous travaillons. » La cinémathèque doit faire face à une demande croissante en termes de documents HD et anticipe déjà une potentielle demande 4K. Il répondra également aux demandes extérieures des chaînes de télévision, archives, sociétés de production, etc.

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Des bobines films qui n’attendent qu’à être numérisées. (c) Cinémathèque de Toulouse.

La station est attachée à un PC d’une capacité de 8 To, lui-même connecté à un SAN de 80 To, point d’échange et de stockage des fichiers numérisés de la cinémathèque. Une station Avid Media Composer assure le montage des éléments numérisés. Accessibles via un réseau 10 Gbits sur le NAS, les fichiers sont disponibles en mode collaboratif, qu’il s’agisse d’éléments DCP pour la cabine de projection ou d’archives composées majoritairement de sauvegardes de copies 35 mm ou 16 mm (films d’exploitation, films institutionnels et familiaux à vocation historique).

Admirez les collections des matériels de la Cinémathèque en photos sur le web !

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Laurent Mannoni et une triple lanterne Riley – Photo Cinémathèque française.

Laurent Mannoni, directeur des collections de la Cinémathèque, et une triple lanterne Riley – Photo Cinémathèque française.

Le 2 février 2015, la Cinémathèque française vient de mettre en ligne sur Internet son catalogue illustré des collections d’appareils de cinéma (avec photos et descriptions) qui regroupe ses trésors et ceux du CNC. Un travail de longue haleine qui n’est pas prêt d’être terminé pour Laurent Mannoni, directeur scientifique du patrimoine et du conservatoire des techniques à la Cinémathèque française, car achats et donations se poursuivent. Depuis 1936, l’institution a constitué une fantastique collection (l’une des plus belle au monde) de matériels grâce avant tout à de généreux donateurs. La collection est devenue réellement de première importance en 1959, lorsque la Cinémathèque – grâce à André Malraux alors récemment nommé ministre d’État chargé des affaires culturelles – a pu acquérir la fabuleuse collection du technicien et historien anglais Will Day (1873-1936). En 1997, le Centre National du Cinéma met en dépôt à la Cinémathèque française sa propre collection d’appareils anciens. Les deux collections, une fois réunies, ont formé un ensemble cohérent, l’une complétant l’autre. A partir de 1997, les acquisitions reprennent, par exemple la célèbre collection de jouets d’optique de Jac Remise. Une politique active de collecte de dons est pratiquée et donne des résultats : en 1997 et 1998, Kodak-Pathé et la Société Française de Production (SFP) offrent des centaines d’appareils. Jean-Pierre Beauviala, fondateur de la société Aaton, devient un donateur régulier et généreux. Le cinéaste Jacques Perrin donne à la Cinémathèque les prototypes qui ont servi au tournage mouvementé d’Océans (2010).

Never ending story

Ce catalogue en ligne doit être considéré comme un work in progress. Ce travail ne recense pas la totalité des collections d’appareils car celles-ci augmentent sans arrêt (on estime aujourd’hui à environ 6000 le nombre de pièces conservées). 4200 fiches illustrées sont disponibles aujourd’hui. Cet outil, qui sera augmenté périodiquement, permettra de mieux comprendre les relations entre esthétique et technique, et d’aider à la conservation de ces précieuses machines.

www.cinematheque.fr/fr/catalogues/appareils/collection.html

 

380.000 personnes à la Cinémathèque française en 2014 !

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La Cinémathèque française dans le XIIe arrondissement de Paris brille par ses expositions, sa programmation, son musée, ses collections, sa bibliothèque, sa librairie, ses équipes… au service du public.

« 2014 aura été une année intense pour La Cinémathèque française, avec deux expositions phares : l’une consacrée à Henri Langlois à l’occasion du Centenaire du fondateur de l’Institution, l’autre à François Truffaut, disparu il y a trente ans. Plus que jamais, La Cinémathèque française s’évertue à entretenir la mémoire du cinéma, à travers ces deux figures historiques du cinéma et de la cinéphilie », témoigne Serge Toubiana, directeur général. 

L’exposition consacrée à François Truffaut, largement saluée par la presse et les médias, connaît un succès public avec déjà près de 60.000 visiteurs, sans compter les 20.000 spectateurs ayant assisté à la rétrospective des films du cinéaste. L’exposition se poursuit jusqu’au 1er février 2015, avant de laisser place, le 8 avril prochain, à celle consacrée à Michelangelo Antonioni.

En 2014, expositions et musée du Cinéma (130.000 visiteurs), programmations et activités culturelles (216.000 spectateurs) ou éducatives (48.000 participants), Bibliothèque du Film, ont drainé un public nombreux à la Cinémathèque française.

Des rétrospectives consacrées à des cinéastes contemporains : Luc et Jean-Pierre Dardenne, Jean-Pierre Mocky, Jean-Charles Fitoussi, James B. Harris, John McTiernan, Tsai Ming-Liang, Amos Gitai (parallèlement à une exposition consacrée au cinéaste israélien à partir de ses archives), à la directrice de la photographie Caroline Champetier, sans compter les hommages rendus à des grands noms du cinéma mondial, tels Jean Epstein, Sergio Leone, Henry Hataway, Yasujiro Ozu, Guy Gilles, ou récemment Claude Sautet et John Ford, prouvent le regain d’intérêt et la curiosité du jeune public envers le cinéma de patrimoine et la mémoire du cinéma.

En témoigne de manière significative le succès des activités éducatives destinées aux enfants et aux groupes scolaires (adolescents, lycéens et collégiens), aux étudiants, participant aux nombreuses activités culturelles offertes par La Cinémathèque française : ateliers, ciné-club, séances Jeune public, conférences, etc.

De même, leçons de cinéma, dialogues, conférences, tables rondes, lectures, concerts, Journées d’études, Conservatoire des techniques cinématographiques, ont vu leurs publics s’élargir, sans oublier la Bibliothèque du film et la Librairie de La Cinémathèque.

2015 : une programmation toujours aussi ambitieuse

L’année 2015 s’annonce tout aussi diverse et prolifique : 3ème édition du Festival Toute la mémoire du monde, avec Francis Ford Coppola comme invité d’honneur. Expositions Michelangelo Antonioni (8 avril – 19 juillet 2015) et Martin Scorsese (automne 2013). Rétrospectives consacrées à Alexeï Guerman, Nagisa Oshima, Buster Keaton, au cinéma brésilien, à Ingrid Bergman et Orson Welles…