Mise à jour et nouvelles fonctionnalités pour les mélangeurs ATEM en version logicielle 6.9

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La mise à jour du logiciel de contrôle du mélangeur ATEM en version 6.9 de Blackmagic Design est dès à présent disponible gratuitement sur le site Internet de la société. Elle intègre de nouvelles fonctionnalités pour l’affichage mosaïque, notamment des vumètres, et la possibilité d’échanger la position des fenêtres Program et Preview.

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Le boîtier du mélangeur ATEM 2ME Production Studio 4K de Blackmagic Design.

Elles concernent les modèles ATEM Production Studio 4K et de l’ATEM 2 M/E Broadcast Studio 4K. Les vumètres peuvent être activés de manière sélective sur chaque fenêtre pour n’importe quelle combinaison d’entrées. Leur opacité peut également être ajustée afin de choisir une luminosité maximale ou un affichage en transparence sur la vidéo. De plus, les fenêtres Program et Preview peuvent être inversées et la zone de sécurité sur la sortie multi-view peut être désactivée.

En outre, la mise à jour ATEM Switcher 6.9 ajoute des fonctions DVE rotatives à l’ATEM 2 M/E Broadcast Studio 4K. Les utilisateurs qui effectuent de la commutation en direct bénéficient donc d’effets vidéo de meilleure qualité, et cela jusqu’à des fréquences d’images élevées telles que l’Ultra HD 2160p60.
« La mise à jour ATEM Switcher 6.9 offre davantage d’options aux utilisateurs lorsqu’ils configurent leur sortie multi-view. Ils peuvent donc créer une installation de production en direct personnalisée », a déclaré Grant Petty, PDG de Blackmagic Design. « Grâce aux caméras, mélangeurs ATEM et enregistreurs HyperDeck de chez Blackmagic Design, les utilisateurs disposent désormais d’une solution complète pour la production en direct dans les formats SD, HD et Ultra HD jusqu’à 2160p60. »

La RTBF produit les images de ses émissions radio avec une équipe réduite grâce à du matériel Blackmagic Design

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RTBF_largeLa chaine publique RTBF (Radio Télévision Belge de la communauté Française) a fait appel aux équipements Blackmagic Design pour automatiser (via son logiciel de programmation développé en interne) la production de ses émissions déclinées en même temps sur ses cinq stations de radio et trois chaînes de télévision. Pour son fonctionnement, l’équipe de production est constituée de trois personnes, un technicien du son, un ingénieur vidéo et une responsable éditoriale.

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Olivier Waty, RTBF.

Olivier Waty, responsable du secteur Développements technologiques pour la RTBF explique « le son des émissions de radio est envoyé au logiciel qui  déclenche alors les images qui accompagnent l’émission. Au cours d’une interview radio, par exemple, il est possible d’ajouter des images pour que les auditeurs puissent regarder et écouter le programme en ligne. Étant donné la limite de nos ressources, l’automatisation a joué un rôle important pour réaliser nos émissions. »

Le matériel Blackmagic comprend notamment le mélangeur ATEM 2 M/E Production Studio 4K, la grille Smart Videohub 20×20 et le convertisseur Teranex Express.

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La grille Smart Videohub 20×20 de Blackmagic Design.

Grâce à une interface web innovante, les ingénieurs peuvent utiliser l’interface de l’ATEM pour contrôler les mouvements de caméra, les DVE et les fonctions SuperSource. Le dispositif permet d’incruster des images et de réaliser un programme professionnel sans devoir travailler avec une grande équipe.

La commutation des sources est prise en charge par le Smart Videohub 20×20, et le signal de prévisualisation peut être visionné sur le Blackmagic Audio Monitor, le SmartScope Duo 4K et SmartView 4K. Le convertisseur de standard et de fréquence d’images Teranex Express permettait aussi aux ingénieurs d’intégrer un grand nombre de signaux externes pour la programmation en direct.

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La tour de télécommunication Reyers de la RTBF.

« Nous souhaitions que le studio puisse recevoir beaucoup d’informations, tout en étant capable de les redistribuer proprement. Grâce au Teranex, nous ne nous soucions pas du format et du standard, car il tout convertit instantanément. Ce matériel professionnel facilite énormément la production de nos émissions. »

RTBF.be_2010.svg« Nous croyons que la diffusion simultanée à la radio et à la télévision est une solution innovante. La facilité d’utilisation et la rapidité de diffusion permettent à notre équipe éditoriale de fournir du contenu rapidement. Ce genre d’automatisation joue un rôle important dans le développement de la RTBF », conclut Olivier Waty.

Blackmagic en lice pour les Oscars 2016

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Michelle Pizanis

John Seale, directeur photo sur « Mad Max : Fury Road », film nommé aux Oscars 2016, avec la caméra Blackmagic Cinema.

De nombreux produits Blackmagic Design ont été utilisés sur les films nommés aux Oscars 2016 (qui se déroulent le 28 février 2016) comme les caméras Blackmagic Cinema pour certains plans de « Mad Max : Fury Road » (la caméra A étant une Arri Alexa) tournés par le directeur de la photo oscarisé John Seale, ou sur le film « Seul sur Mars », les stations de traitement couleur DaVinci Resolve Studio (étalonneur Stephen Nakamura, Deluxe Company 3) et Fusion Studio pour la conversion stéréo réalisée par Richard Baker, responsable de la 3D chez Prime Focus World. Organisés par l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences, les Oscars récompensent l’excellence des productions mondiales du cinéma. Blackmagic Design a également vu ses produits associés à la création de nombreux autres films, notamment :

  • « Amy », étalonné avec DaVinci Resolve Studio par le coloriste Paul Ensby chez Deluxe Company 3.
  • « Cartel Land », étalonné avec DaVinci Resolve Studio par le coloriste Seth Ricart de chez RCO.
  • « Mustang », étalonné avec DaVinci Resolve Studio par le coloriste Yov Moor.
  • « Spotlight », étalonné avec DaVinci Resolve Studio par le coloriste Tom Poole de chez Deluxe Company 3.
  • « What Happened Miss Simone », étalonné avec DaVinci Resolve Studio par le coloriste Yohance Brown chez Radical Media Outpost Digital.

Sur  le film « Mad Max : Fury Road », Michelle Pizalis coordonnait l’équipe d’assistants opérateurs, aux côtés du Directeur photo John Seale.

Lorsqu’ils tournaient à Sydney en Australie, Michelle et John ont utilisé des Blackmagic Cinema Camera EF pour certaines des scènes principales du film, notamment une scène d’évasion et une séquence très longue au cours de laquelle des camions explosaient. Les plans ont été capturés en RAW. Grâce à cela, les créateurs des effets spéciaux disposaient d’images très riches en détails.

mad-max-camerasPour filmer les scènes d’action, les Blackmagic Cinema Cameras étaient attachées à différents supports. Par exemple, pour la scène d’évasion interprétée par Tom Hardy, la caméra était attachée au buste de l’acteur. Grâce à cette installation, ils ont obtenu des images capturées du point de vue du personnage. La scène de la poursuite dans le tunnel mal éclairé reposait sur un rig MOVI, ce qui permettait d’être au cœur de l’action.

Une des scènes d’action les plus impressionnantes du film consistait à faire exploser de nombreux camions et véhicules. Des Blackmagic Cinema Cameras, sur lesquelles étaient enlargement-3@2xmontés des objectifs Tokina 8-15mm et Canon 16-35mm et 11-16mm, ont été placées dans un canyon fabriqué par l’équipe du film et sur certains véhicules. Comme la scène était réalisée avec des effets pyrotechniques sur le plateau, il fallait absolument qu’elle soit réussie du premier coup. Devoir retourner cette scène aurait coûté cher.

Michelle Pizanis Mad MAx« Dans cette scène, nous devions faire exploser trois gros engins de guerre dans les airs ! Nous avons donc monté des caméras Blackmagic sur les murs, sur et sous les camions, et non seulement elles ont survécu au crash, mais en plus les images capturées étaient de très bonne qualité. Il y avait des caméras partout dans cette scène, et tout le monde était très content du résultat », dit Michelle.

La caméra Ursa de Blackmagic enregistre à 80 im/sec.

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La mise à jour logicielle Blackmagic Camera 1.9.9 de la caméra numérique Ursa (Ursa Cinema Camera) est disponible dès à présent gratuitement sur le site Internet de Blackmagic Design. Ce nouveau logiciel propose une cadence d’enregistrement pouvant atteindre 80 images par seconde, offrant ainsi des ralentis d’excellente qualité et des séquences d’une très grande fluidité. La fréquence d’image n’est plus désormais limitée à la cadence de lecture. Les utilisateurs peuvent ainsi sélectionner la fvitesse la plus adaptée à leurs travaux, par exemple 24 images par seconde pour un long métrage, puis sélectionner indépendamment la cadence d’enregistrement de 5 à 80 images par seconde. L’avantage est que bien que les séquences aient été tournées au ralenti ou en accéléré, les fichiers enregistrés sont toujours paramétrés sur 24 i/s. Cela permet aux utilisateurs de visualiser les effets d’une fréquence d’image plus ou moins élevée lors de la lecture. Les scènes que vous visualisez au sein même de la caméra seront identiques à celles affichées dans timeline de votre logiciel de montage.

La mise à jour Camera 1.9.9 intègre la prise en charge du format RAW CinemaDNG 12 bits d’une compression de 3:1. enregistrant les fichiers RAW à un tiers de la taille des fichiers RAW non compressés. La capacité de stockage est ainsi doublée sur les mêmes cartes CFast. Ce nouveau format permet notamment de capturer les nombreux détails enregistrés par le capteur de la caméra en vue d’un traitement d’image approfondi au sein de logiciels, tels que DaVinci Resolve.

Apparait également la possibilité de formatage de cartes CFast au sein de la caméra. Par conséquent, plus besoin d’un ordinateur pour préparer les cartes CFast sur le lieu de tournage. Contrairement à un ordinateur, la caméra Blackmagic URSA analyse la structure de stockage de la carte CFast et optimise le formatage dans le but d’obtenir une performance optimale lors d’un enregistrement de données numériques en temps réel. Cela signifie qu’une carte formatée à l’aide de la caméra URSA sera beaucoup plus performante qu’une carte formatée sur un ordinateur.

Cette mise à jour logicielle inclut également de nombreux changements au niveau de l’interface multi-utilisateurs de la caméra Blackmagic URSA, notamment un menu de navigation qui permet la sélection de paramètres tels que le formatage. La nouvelle interface utilisateur comprend également des menus déroulants pour faire défiler une plus longue liste de paramètres en balayant verticalement l’écran tactile.

Les nouveaux menus de configuration offerts par la mise à jour intègrent des repères de cadrage qui permettent l’affichage de plusieurs ratios d’image courants sur le moniteur pliable, notamment 2.35:1, 1.85:1 et bien d’autres encore. En outre, l’opacité de ces repères de cadrage peut être modifiée par l’utilisateur. Il est également possible d’afficher d’autres repères d’image.

Blackmagic Grant Petty CEOC’est une mise à jour de taille pour tous les clients possédant une caméra URSA. Ce logiciel regorge de nouvelles fonctionnalités. Lorsque l’on met le logiciel à jour, on a l’impression d’avoir nouvelle caméra ! Nous avons travaillé d’arrache-pied pour offrir cette mise à jour et nous pensons qu’elle exploite au maximum les capacités de la caméra URSA. Et c’est loin d’être fini ! » Grant Petty, PDG de Blackmagic Design.

retrouvez les caractéristiques clés de la caméra Ursa et sa mise à jour sur www.blackmagicdesign.com.

Blackmagic & Foo Fighters – we will rock you ! Only on HBO !

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Dave Grohl leader du groupe de musique Foo Fighters et réalisateur de la série documentaire Sonic Highways sur la musique et les studios d’enregistrement diffusée sur HBO

 

La chaîne américaine HBO a diffusé la semaine dernière, le premier épisode d’une série documentaire réalisée par le chanteur Dave Grohl des Foo Fighters. Chaque épisode de la série « Sonic Highways », d’une durée d’une  heure, rend hommage aux moments marquants de la musique et présente les éléments propres à l’histoire de la musique, à l’environnement culturel et aux habitants d’une ville, notamment en mettant les légendes locales à l’honneur. Les épisodes se déroulent (par ordre alphabétique) à Austin, Chicago, Los Angeles, Nashville, New Orleans, New York, Seattle et Washington D.C. La série est diffusée chaque vendredi à 23h00 sur la chaîne HBO depuis le 17 octobre.

Photo: ©Andrew Stuart 2014

Les producteurs exécutifs James A. Rota de Roswell Films et John Ramsay de Therapy Studios ont supervisé tous les aspects techniques de la production, qui nécessitait un workflow mobile fiable et facile à utiliser afin de capturer plus de 480 heures d’enregistrement, concerts, interviews et scènes filmées en coulisses. « Pour fêter leur 20 ans d’existence, les membres du groupe souhaitaient faire quelque chose de spécial, et ils ont parfaitement réussi », a déclaré James. « Ils n’ont pas simplement voyagé dans différentes villes pour enregistrer des morceaux, ils se sont rendus dans des lieux symboliques de l’histoire musicale des États-Unis. Ce sont ces lieux qui ont inspiré l’album. Dans certains cas, nous étions dans un studio d’enregistrement et dans d’autres, nous avons dû recréer tout un studio, comme au Preservation Hall de La Nouvelle-Orléans. Chaque endroit était un peu différent, et nous souhaitions documenter tout le procédé. »

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Plusieurs Pocket Cinema Cameras de l’innovant concepteur de matériel cinéma Blackmagic Design ont été utilisées pour tourner les séquences en coulisses et les plans de coupe des huit épisodes de la série. Des enregistreurs à SSD (Solid-stade drive, stockage de données sur mémoire flash) HyperDeck Studio de Blackmagic Design et un Teranex 2D Processor ont également été mis à profit pour la captation mobile.

« En utilisant la Pocket Cinema Camera, nous voulions permettre à tout le monde de capturer les moments intéressants d’une scène, que ce soit un membre du groupe, un éclairagiste, moi ou John. La caméra est compacte et donc très facile à transporter. De plus, elle permet d’obtenir de très belles images », a expliqué James A. Rota de Roswell Films

« Cette façon d’enregistrer un album permet aux spectateurs de voir ce qui se passe en coulisses et de comprendre comment un groupe écrit et enregistre sa musique. C’est assez unique pour un fan de pouvoir assister au processus de création », a déclaré John Ramsay de Therapy Studios. « Les lieux de tournage n’étaient pas toujours très adaptés à l’enregistrement de musique mais il était très facile d’installer des caméras pour les prises de vues statiques, de les brancher à des HyperDecks, d’insérer un SSD et de tourner toute la journée. »

« Grâce aux HyperDecks, nous avons pu enregistrer en DNxHD, ce qui nous a permis de gagner du temps sur le transcodage, de lire nos séquences si nécessaire, et d’acheminer les timecodes. Il suffisait de les installer et nous n’avions plus à nous en soucier pour le reste de la journée. C’est comme d’avoir une machine à écrire qui ne s’arrête jamais », a expliqué James. « Nous installions les stations de travail portables à côté des caméras et lorsque nous avions terminé, nous les transportions dans le camion et nous étions prêts à partir. À la fin de la journée, nous remettions les SSDs à l’ingénieur de la vision, qui se chargeait d’envoyer les supports à Los Angeles pour la post-production. C’est ainsi qu’ils obtenaient la plupart de nos séquences. »

« Lorsque le groupe a voulu faire un concert à l’improviste à Washington, nous n’avons pas eu besoin de louer un camion, il a suffit d’installer la caméra et un HyperDeck pour enregistrer un concert sur le vif », a déclaré John. « Cela nous a permis d’avoir une équipe plus petite et plus flexible, ce qui a beaucoup simplifié le workflow. »

Photo: Andrew Stuart

L’ingénieur de la vision a utilisé un MultiDock doté d’un port Thunderbolt pour sauvegarder et gérer les supports. Il s’est également servi d’un convertisseur de formats et de standards Teranex 2D Processor et de plusieurs HyperDeck Studio Pros pour enregistrer à la fréquence d’images désirée et pour remédier aux problèmes de cadence.

« Teranex était parfait car il nous a permis d’enregistrer à la cadence de notre choix. Lorsque nous avons commencé le montage des épisodes, nous nous sommes également servis de Teranex pour obtenir les formats et fréquences d’images souhaités pour les séquences d’archives. Nous avons aussi utilisé les équipements UltraStudio Express et Intensity Extreme pour l’acquisition et la lecture », a ajouté James.

« La création du documentaire et la musique étaient intimement liées, tous les problèmes survenus au cours de la production auraient donc eu des conséquences fâcheuses sur la réalisation de l’album », a insisté John. « Mais nous n’avions pas de souci à nous faire. Blackmagic Design crée des solutions et des worflows complets faciles à utiliser et performants. À chaque fois qu’il vous manque quelque chose, Blackmagic Design le propose à un prix modéré et il fonctionne parfaitement. »